Utilisation sécuritaire des végétaux comme alliés de votre santé

Utilisation sécuritaire des végétaux comme alliés de votre santé

8 avril 2021 1 Par Audray Pepin

Vous êtes inspiré à utiliser les plantes pour être en santé? Il est vrai qu’il y a beaucoup d’informations sur internet, et peut-être avez-vous envie d’essayer, mais êtes conscient d’un danger potentiel. Vous avez raison! Les plantes sont naturelles, mais aussi puissantes. Cet article traite des risques, et des précautions à prendre pour une utilisation sécuritaire des plantes et pour favoriser la cohabitation heureuse des plantes médicinales dans votre quotidien.

Les risques

Prendre un médicament, c’est-à-dire une molécule (qu’elle soit naturelle ou fabriquée) qui réagira chimiquement avec notre corps pour améliorer sa santé, comporte intrinsèquement des risques d’effets secondaires. Il y a plus de documentation pour les médicaments pharmaceutiques, mais bien que la fréquence des évènements mortels soit plus petite avec les plantes, les risques sont les mêmes.

It has been estimated that for every dollar spent on ambulatory medications, another dollar is spent to treat new health problems caused by the medication.

Il a été estimé que pour chaque dollar dépensé en médication, un autre dollar a été dépensé pour traiter un nouveau problème de santé causé par la médication.

Institute of Medicine (US) Committee on Quality of Health Care in America #ref:101#

Les statistiques disponibles pour les médicaments d’ordonnance

Ce sont nos enfants et nos aînés qui font les frais de la majorité des erreurs. Les premiers, surtout en lien avec le dosage, les seconds souvent à cause de la complexité générée par la grande quantité de substances actives ingérées. Les erreurs graves sont rares, mais tout de même trop fréquentes, surtout que toujours selon le même article, 2/3 des problèmes reliés à la médication ont des causes évitables.

Répartition des causes d'erreurs de médicaments aux états-unis
Répartition selon Institute of Medicine (US) Committee on Quality of Health Care in America #ref:101#

Les parallèles sur les risques reliés à la phytothérapie

Je n’ai pas trouvé les statistiques sur la fréquence de ces types d’erreurs en phytothérapie. Mais lors de ma formation, j’ai été sensibilisée à des risques très similaires:

  • La consommation de certaines plantes à long terme qui doit être évitée, car alors elles pourraient endommager les reins et le foie;
  • Les risques d’allergies (les astéracées et les lamiacées, par exemple, peuvent induire des réactions allergiques);
  • Une mauvaise identification de la plante, qui peut être catastrophique;
  • Une mauvaise adaptation d’un dosage pour adulte à un enfant ou un bébé;
  • Des effets adverses importants à la suite d’un surdosage ou d’une augmentation trop rapide, sans compter les mystérieuses crises de guérison où, au début de la prise d’une plante, le symptôme augmente;
  • Les interactions avec d’autres plantes ou médicaments (qui causent parfois la mauvaise absorption ou la potentialisation des drogues, lorsque prises simultanément).

Je ne veux surtout pas être alarmiste ici. Il est vrai que les mortalités pour mauvaise médication sont rarissimes dans la phytothérapie. On peut trouver dans la littérature de nombreux cas reliés à une mauvaise identification de la plante cueillie. On voit également trop souvent des personnes qui ont une confiance aveugle en nos chères plantes et persistent trop longtemps avant de consulter un médecin et d’obtenir un diagnostic. Malgré tout, lorsqu’on en fait un usage raisonné, la phytothérapie est généralement plus douce et favorise un retour à l’équilibre avec moins d’effets secondaires. Mon but ici est simplement de rappeler qu’elle n’est pas sans danger.

Les clés pour une utilisation sécuritaire des plantes

Cet article vous donne les clés pour faire un usage sécuritaire des plantes et vous donner confiance pour les intégrer à votre vie.

Bien identifier le problème

Avoir un mauvais diagnostic: je rappelle qu’au Québec, seuls les médecins sont autorisés à donner des diagnostics. Que parfois, des symptômes bénins peuvent cacher des problèmes critiques à court ou à moyen terme. Lorsqu’on a un bon diagnostic, on connaît la gravité et l’urgence de la situation. On est beaucoup mieux équipé pour définir les différentes options possibles (voir la section bien communiquer).

Bien identifier la ou les plantes à utiliser

Il y a plus de 300 000 espèces de plantes; 10% sont scientifiquement étudiées pour en identifier les éléments actifs et toxiques. Rares sont les spécialistes qui peuvent identifier correctement plus de 1000 plantes. Aussi, des plantes aux apparences assez similaires peuvent avoir de grandes différences. Ainsi il y a eu plusieurs empoisonnements et même des morts parce que des cueilleurs ont confondu l’ail des bois (culinaire et thérapeutique) avec le muguet (toxique) et le colchique (thérapeutique, mais extrêmement puissant et aisément mortel). Il y a bien entendu de bons outils technologiques et de bons ouvrages pour identifier les plantes. Cela dit, ils ne sont pas infaillibles. S’il vous plaît, ne consommez, ou ne cueillez pas une plante dont vous n’êtes pas 100% certain de l’identification.

Communication – danger des interactions

Bien qu’il soit possible de combiner avec bonheur des médicaments pharmaceutiques avec des remèdes phytothérapeutiques, il est important de savoir que les interactions néfastes sont possibles. L’idée ici est de communiquer. Comme le dit le proverbe:

Trop de cuisiniers gâtent la sauce!

Il n’y a en soit rien de mal à consulter à la fois son médecin et son phytothérapeute. Mais quelle que soit l’origine d’un médicament (pharmaceutique ou phytothrapeutique) les spécialistes consultés doivent toujours connaître la liste complète des autres médicaments (incluant les plantes) utilisés.

Je sais que c’est frustrant parce que certains spécialistes, faute de connaissances dans le domaine de l’autre, contournent le problème en interdisant l’usage de ce qui leur est étranger. Vous pouvez demander des explications précises sur les interactions possibles: parfois, les explications vagues cachent en fait l’ignorance de notre spécialiste pour l’autre domaine. Heureusement, il y a de plus en plus de spécialistes qui souhaitent et s’intéressent à la coopération. La pharmacognosie est un domaine d’étude à la hausse et les ouvrages de référence existent. Vos demandes contribuent à rapprocher les deux solitudes.

Soyez indulgent: certains cas peuvent effectivement être très complexes, on ne peut en vouloir aux spécialistes, dans le doute, de vouloir éviter des complications possibles. Dans vos recherches, pensez aux pharmaciens qui pourraient avoir plus de connaissances que les médecins sur les principes actifs des plantes et les interactions possibles.

Bien s’informer, pour consommer une plante de façon sécuritaire

  • Consultez un herboriste, un phytothérapeute ou un naturopathe qui a une solide formation;
  • Consultez des ouvrages de référence. Il existe d’excellents ouvrages, autant en livre papier qu’en format électronique. Si vous choisissez du contenu sur internet, de grâce, soyez critique envers les sources que vous consultez; recherchez celles qui ont documenté leurs références et validez l’information avec de nouvelles sources, surtout avant de mettre en pratique le conseil d’un participant sur un forum… J’ai vu pas mal de choses, du meilleur au pire!

Mon blog et ma plateforme donnent des clés pour apprendre et expérimenter. Comme vous avez pu voir avec les hyperliens contenus dans cet article, plusieurs plantes (plus de 400) ont leur fiche détaillée. Dans chaque fiche plante, vous retrouverez des attributs pour les identifier, leur toxicologie, les allergies possibles, les précautions, les interactions, les effets secondaires et les recommandations de quantité journalière sécuritaire. Malgré tout l’effort mis à préparer l’information, les précautions ci-dessous sont toujours de mise. Cela dit, d’une part ces connaissances continuent de se développer, d’autre part soyez attentif aux réactions de votre corps, nous sommes tous différents!

Être attentif à soi

Lorsque l’on implémente tout changement pour améliorer notre santé, il importe de ralentir, de se donner l’espace pour guérir, d’être attentif à soi et de vérifier l’impact du changement sur la situation globale. Nous l’avons vu, la médication est un processus difficile et propice aux erreurs. Il est impératif de bien s’observer et de communiquer pour s’ajuster en fonction des observations.

Toutes les indications de quantités proposées dans le blog ou la plateforme tisane et jardin sont des suggestions. Elles représentent des moyennes des quantités proposées par divers ouvrages de référence. Il faut penser à ajuster en fonction de la sensibilité, de l’âge et du poids de chaque personne.

Point de confort

Comme nous sommes tous différents, une bonne pratique consiste à commencer à dosage minimum et à augmenter graduellement selon l’effet ressenti. C’est idéal pour trouver son point de confort et réduire les chances de crise de guérison. L’objectif est de trouver la quantité où l’on reçoit le meilleur de la plante; ce n’est pas toujours le dosage supérieur qui aura le meilleur effet. L’organisme réagit souvent mieux à des microdoses prises plus fréquemment. Aussi, une préparation trop concentrée et rébarbative au goût peut parfois être moins bien absorbée ou avoir plus de chances de causer des effets secondaires. L’aspect psychologique est très important dans le processus de guérison. Il suffit de voir l’importance de l’effet placébo dans les différentes études en double aveugle pour le constater.

Effets secondaires

Les plantes peuvent contenir des milliers de principes actifs. Dans plusieurs cas, cette diversité est une richesse (meilleur équilibre, réduit la chance de résistance aux parasites, etc.). Cependant, ils multiplient les possibilités d’effets secondaires. Soyez attentif aux vertiges, nausées, maux de tête. Si une plante ne vous convient pas, n’en prenez pas!

Allergies

Même lorsque nous ne nous connaissons pas d’allergie, il est toujours possible d’être allergique à une plante que nous consommons pour la première fois. Encore une fois, observez et, dans le doute, cessez l’utilisation de la plante.

Bien qu’il soit rare qu’une plante entraîne un choc anaphylactique, si vous éprouvez de la difficulté à respirer contactez immédiatement les services d’urgence (911 au Canada).

Usage à long terme et bienfait des pauses

Il faut se méfier de l’usage thérapeutique à long terme des plantes.

Pour certaines plantes, il est carrément contre-indiqué de les prendre sur une longue période. Certaines possèdent des éléments qui s’accumulent dans nos tissus et organes, notamment le foie et les reins. À court terme, à moins de faiblesse au niveau des organes concernés, elles peuvent être sans danger, même si certaines sont très puissantes et doivent être utilisées seulement de façon ponctuelle. Cependant, même s’il n’y a aucune précaution particulière, prendre à long terme une plante augmente le risque d’accoutumance et de débalancements.

Une règle du pouce pour faire des pauses: 1 jour / semaine, 1 semaine / mois, 1 mois / an

Il y a bien sûr quelques exceptions, notamment chez les plantes nutritives telles que l’avoine fleurie (Avena sativa), le framboisier (Rubus spp.) et l’ortie (Urtica dioica), pour ne nommer que celles-là.

Conditions particulières

Plantes à éviter pour les femmes enceintes

Utiliser les plantes à un dosage thérapeutique lorsqu’on est enceinte est dangereux. Discutez-en avec votre médecin. Plusieurs plantes sont emménagogues, c’est-à-dire qu’elles stimulent l’utérus, donc pourraient augmenter les risques de fausse-couche. Dans le passé, certaines de ces plantes étaient utilisées pour provoquer l’avortement. Mais pour ce faire on utilisait des surdoses, c’était dangereux et très douloureux. SVP, n’utilisez pas les plantes abortives pour provoquer un avortement. Ici il faut tempérer: le céleri, le persil et plusieurs lamiacées, par exemple, ne sont pas intensément emménagogues. En manger une pincée ne causera pas de danger, ce sont les doses thérapeutiques qu’il faut éviter.

Liste de plantes à éviter pour les femmes enceintes, inspirée de la pharmacie verte#ref:90# et de The roots of healing#ref:102#:

Ainsi que toutes les lamiacées (grande famille de fines herbes comprenant: agastache (Agastache foeniculum), basilic (Ocimum basilicum), brunelle (Prunella vulgaris), cataire (Nepeta catari), hysope (Hyssopus officinalis), mélisse (Melissa officinalis), menthe en général mais particulièrement la menthe pouliot (Mentha pulegium), romarin (Rosemarinus officinalis), sauge (Salvia officinalis), thym (Thymus vulgaris) – plus de 6000 espèces).

L’utilisation sécuritaire des plantes avec les enfants

Durant les six premiers mois de l’enfant, les reins, le foie et le système immunitaire ne sont pas complètement développés. Il est préférable d’utiliser les applications en externe (les bains, les onguents). On évite également les préparations à base d’alcool. À partir de 4 ans, on peut ajouter quelques gouttes de concentré liquide d’alcool si on fait évaporer l’alcool dans l’eau bouillante, que l’on laisse refroidir avant de servir. Cela dit, généralement les enfants n’aiment pas le goût que laissera l’alcool. Il est préférable de faire ses concentrés à base de glycérine, qui donnera un goût sucré sans ajouter de glucides.

Évidemment, le dosage doit être adapté pour les enfants en fonction de l’âge et du poids. Il existe principalement deux méthodes pour approximer le dosage chez l’enfant. Néanmoins, redoublez de prudence et évitez les plantes drastiques, celles qui contiennent des alcaloïdes et des saponines. Rappelez-vous que chez l’enfant, l’absorption et la transformation des principes actifs peuvent être substantiellement différentes que chez la personne adulte.

La règle de Young (en fonction de l’âge)

L’âge de l’enfant divisé par l’âge de l’enfant plus 12. Par exemple, si on a un enfant de 4 ans:

Équation règle de Young
Application de la règle de Young

La règle de Clark (en fonction du poids)

Le poids de l’enfant divisé par 70. Par exemple, si on a un enfant de 15 kg:

Équation règle de Clark
Application de la règle de Clark

S’il y a peu de recherche scientifique sur les effets des plantes médicinales, il y en a encore moins qui soit spécifique aux enfants. Les plantes recommandées sont principalement basées sur les usages populaires et la tradition.

Liste de plantes adaptées aux enfants, inspirée des Soins de la naissance à l’adolescence de Danièle Laberge#ref:103# et du Guide de la phytothérapie de Joerg Grünwald#ref:15#:

La variation de concentration des principes actifs chez les plantes

Le vivant est d’une complexité infinie et en perpétuel changement. La proportion d’un principe actif peut varier d’une récolte à l’autre, parfois sur un ordre d’un à dix, parfois plus. On peut réduire la variation en achetant des produits de phytothérapie standardisés.

Acheter ses plantes médicinales transformées et les extraits normalisés de plantes

Voici quelques plantes que je préfère acheter plutôt que cultiver:

  • La bardane (Arctium lappa): mon amoureux ne la trouve pas assez élégante pour notre jardin, et comme elle pousse souvent dans les terres polluées par des métaux lourds, je préfère acheter des productions bio que de me risquer à la cueillette;
  • La réglisse (Glycyrrhiza glabra), l’arbre à théier, la griffe du diable, l’anis étoilé, la cannelle et le clou de girofle: ils ne poussent pas dans mon climat;
  • Les chardons béni (Cnicus benedictus) et Marie (Silybum marianum): j’aime bien cultiver ces plantes épineuses, mais la récolte des graines est assez pénible;
  • Le ricin (Ricinus communis) et le Ginkgo (Ginkgo biloba): je les ai à proximité, mais je n’ai pas l’outillage pour les transformer;
  • L’hydraste (Hydrastis canadensis) et le ginseng américain (Panax quinquefolius): j’en ai commencé la culture, mais il faut attendre 3 ans pour récolter de maigres racines;
  • L’orme rouge (Ulmus rubra): malheureusement, cette espèce est devenue rare au pays.

Optimiser la variation des plantes médicinales cultivées

Pour moi qui considère les plantes comme des compagnons de vie, des alliées, je préfère dans la majorité des cas contrôler les facteurs de variation:

  • En choisissant les variétés de graines dont j’ai besoin et en sélectionnant les graines des plants les plus vibrants;
  • En donnant à mes plantes un milieu sain et diversifié, mais peu ou pas enrichi d’engrais pour forcer la plante à puiser profondément dans le sol;
  • En faisant des cueillettes sélectives à la main au meilleur moment (en considérant le développement de la plante et la météo);
  • En transformant rapidement mes plantes et en répétant les mêmes recettes et concentrations.
  • Pour les plantes séchées, en ne produisant qu’en relation avec mes besoins pour une année et en remplaçant mes réserves à la nouvelle année.

Tout ceci n’empêche pas certaines variations… il y a des années qui sont meilleures pour certaines plantes. Mais il vous suffira de comparer une camomille allemande en sachet du commerce (même bio) à un produit frais ou transformé à la main pour vous convaincre que la variation, eh bien c’est la vie et synonyme de saveur.

Les meilleures plantes médicinales à cultiver

Bien sûr, encore faut-il s’entendre sur ce que veut dire “meilleur”. Il y a d’abord l’aspect du plaisir: celui de voir la plante ajouter de la couleur au jardin et ajouter du goût à vos plats et à vos tisanes. Il y a ensuite l’aspect utilitaire: la capacité de la plante à vous accompagner dans votre santé et la facilité que vous aurez à la cultiver. Je vous propose ici les plantes qui, en moyenne, reçoivent les meilleures notes pour ces divers aspects. Ce sont sûrement de bonnes pistes pour quelqu’un qui voudrait commencer à introduire des plantes médicinales à son jardin, mais votre environnement ou vos besoins personnels peuvent varier. Toute plante dans son environnement de prédilection est facile de culture, alors ne vous limitez pas à mes favoris!

  • Toutes les fines herbes: c’est facile, économique, plusieurs contribuent à contrôler certains insectes nuisibles et attirent les butineurs, et c’est super bon!
  • La molène (Verbascum thapus), l’aunée (Inula helenium), la bourrache (Borago officinalis), l’arnica chiamisson (Arnica chamissonis), le coquelicot (Papaver rhoeas), le pavot californien (Eschscholzia ‘californica’): elles poussent et se ressèment toutes seules;
  • La petite pervenche (Vinca minor) et le thym (Thymus vulgaris): ce sont d’excellents couvre-sol (la première pour l’ombre des arbres et la deuxième, là où le gazon jaunit par manque d’eau).

Sans oublier les magnifiques fleurs vivaces et faciles de culture.

Finalement, cultiver ses plantes est très thérapeutique; mon jardin est mon ancrage, un lieu de travail physique, mais de détente psychologique.

Faire la cueillette sauvage

La cueillette sauvage a la réputation de produire des plantes plus puissantes que celles cultivées. Évidemment, en milieu sauvage on a moins de contrôle sur la variation. Il y a un plus grand risque de mal identifier une plante. Mais il y a aussi la longue marche, la place au hasard, prendre le temps de trouver. Aller cueillir une plante sauvage peut prendre l’aspect d’une quête. Pour votre santé et la perpétuité des espèces, renseignez-vous bien sur les façons de faire, les règlements et les espèces protégées.

Mot de la fin

Les plantes ont enrichi ma vie sur tellement d’aspects que je ne peux que vous souhaiter la même chose. Quelles que soient vos affinités avec les belles vertes, je sais qu’elles ont le potentiel de rendre votre vie plus belle. Soyez certain de leur montrer le respect qui leur est dû, et n’oubliez jamais que même naturelles, elles sont très puissantes.

Crédit photo

Page titre, photo originale: Dids, modification M. Leduc

Valériane (Audray Pepin), échinacée (4028mdk0), agripaume (Audray Pepin), consoude (Agnieszka-Kwiecien), grande camomille (H.-Zell), millepertuis (Audray Pepin), pensée sauvage (Kjetil Lenes), lavande (Sten Porse)

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