Dernier semis de pissenlit

Partir ses semis, lorsque les magasins ont peine à fournir

À la fin de l’hiver, pour ceux qui font des semis intérieurs, c’est le temps de penser à notre jardin! Chaque année, on est de plus en plus nombreux à magasiner nos semences et à faire nos plans de jardin. Et souvent, l’offre ne fournit pas à la demande. Ce petit article rassemble mes astuces et mes adresses, les petits rappels pour que ce moment soit joyeux et créatif. Dans tous les grands projets, je pense que le chemin doit être un avant-goût de la destination.

Dans cet article, je compte vous donner des solutions pour quand les approvisionnements en terre à semis, contenants pour les semis, ou les semis eux-même viennent à manquer; les bons gestes pour éviter d’acheter plus que nécessaire; et différentes adresses où l’on peut commander en ligne.

Évitez les dépenses inutiles

Si vous êtes amoureux des plantes comme moi, commencer votre quête par feuilleter des revues ou des sites internet de grainetiers est une belle façon de faire des trouvailles et de dépasser à la fois votre budget et l’espace disponible au jardin! C’est le même principe que d’aller à l’épicerie avec une liste complète en comparaison à se rendre à l’heure du souper avec pour seul guide la faim dans le ventre. Préparez-vous avant d’ouvrir les offres des grainetiers!

Avant d’acheter vos semis, évaluez vos besoins

Vous voulez des légumes, des plantes médicinales? C’est chouette, mais rappelez-vous que certaines plantes comme les tomates et les poivrons seront toutes prêtes à la même période (celle où elles seront les moins chères en magasin). Donc même si vous adorez les tomates, vous ne pourrez manger 10 livres de tomates par semaine pendant un mois. Bien sûr, on peut faire des transformations: conserves, séchage et congélation, mais ceci prend du temps… il faut avoir la passion! Évidemment, je ne dis pas de ne pas planter de tomates. Les tomates de jardin sont merveilleuses! Mais soyez au clair avec le nombre de plants dont vous avez besoin, en lien avec votre capacité de transformation.

C’est la même chose pour une plante médicinale: une tisane prend généralement 2 g de plante… Donc un kilo de plantes séchées, c’est beaucoup d’ouvrage et il est peu probable que vous consommiez 2 tisanes par jour de chaque plante. Gardez-vous de la place pour la diversité!

Parlant d’espace, rien n’est mieux que d’avoir un plan de jardin pour éviter de trop acheter. À ce sujet, je me permets de vous renvoyer vers la critique du livre Les plates-bandes gourmandes, qui vous donne des plans tout faits pour des plates-bandes à la fois ornementales et comestibles.

astuces

Acheter des graines ou des plantes en pots?

Les avantages des semis

Économie de volume: si vous voulez planter plusieurs plants, le sachet de graines est beaucoup plus économique.

Choix des variétés et confort du magasinage à la maison: les graines se magasinent souvent sur internet… j’ai mes grainetiers préférés (des grainetiers locaux dont les fiches graines sont très détaillées) et je compare les variétés disponibles, je vérifie le total de la facture. C’est confortable. Bien qu’il soit possible d’acheter des plants en ligne… c’est une opération encore assez risquée, et jusqu’à présent pour moi assez décevante.

Sentiment d’appartenance: partir les plantes à partir des graines crée un attachement. Toute personne qui a dû jeter des plantules en trop pourra vous le confirmer.

Critère non décisif (à égalité plante vs semis)

Qualité du plant à transplanter. Lorsqu’on fait nos semis, on a la possibilité de mettre des ventilateurs, des lumières, de contrôler la température pour favoriser la germination. Tous ces gestes ne sont pas obligatoires, mais contribuent à produire des plantes robustes et compactes. Si vous n’avez pas de bonnes conditions à donner à vos plantules, celles-ci pourraient être de moins bonne qualité que celles des pépiniéristes.

Cela dit, celles des pépiniéristes peuvent parfois aussi avoir leurs défauts. Parfois, les plantes sont dans des contenants trop petits, trop longtemps. De plus, souvent les plants ont reçu des engrais, ce qui peut avoir rendu leurs racines paresseuses et l’adaptation au jardin plus difficile. Ici, il n’y a pas de gagnant.

Avantage des plants

Acheter les plants nous évite le travail des semis.

De plus, si vous préférez 1 plant de plusieurs variétés, le prix du plant sera approximativement le même que celui du sachet de graines. C’est vrai pour la plupart des fines herbes et des plantes potagères qui se vendent en petit format. Avoir plusieurs variétés de tomates ou de poivrons peut étirer la saison et donner la chance de manger un maximum de légumes sans avoir à les transformer.

Plus de temps pour savoir ce que vous voulez: au Québec, les semis se magasinent entre janvier et avril, alors qu’on commence à transplanter au jardin au début juin.

Choisir en magasin ses plantes: lorsqu’on plante une graine, on ne connaît pas la génétique de celle-ci. Lorsqu’on se rend en magasin, on peut inspecter et choisir ses plants individuellement. En magasin spécialisé, il y aura probablement des experts pour nous aider dans nos questionnements.

Pour ceux qui reconduisent un projet de jardin

Avant d’acheter de nouvelles graines, faites l’inventaire de vos graines en fonction de leur capacité germinative. La capacité germinative, c’est la durée pour laquelle la graine sera capable de germer si elle a été bien entreposée. On peut trouver ce type d’information sur internet; vous la trouverez également dans les fiches plantes de la base de données de tisane et jardin. C’est bien sûr une moyenne et non une garantie. Si vous êtes assez d’avance, le mieux est de faire un test de germination.

Le partage, la voie de l’abondance

Pour ma part, j’adore la variété. Optimalement, je n’aurais pas 2 plants pareils. Je suis très loin de la monoculture, par contre je me retrouve avec des dizaines (voir une petite centaine) de sachets de graines dont je ne prends qu’une petite proportion. Se partager les semences, c’est partager l’abondance, un geste hautement symbolique qui existe depuis la sédentarisation de l’humanité. Notez que l’échange de graines entre voisins est illégal dans certains pays dont la France. Mais avec les enjeux de biodiversité, ces lois ont de moins en moins de sens.

Finalement, y a-t-il au jardin des vivaces qui ont besoin d’être divisées? Y a-t-il des partages de plantes que vous pouvez organiser avec vos voisins et amis jardiniers?

Les sites spécialisés pour l’échange de semis et de plantes entre particuliers

Les grainothèques

Le principe est similaire à celui des bibliothèques, d’ailleurs elles sont souvent gérées par celles-ci. En gros, on emprunte des graines au printemps et on s’engage à redonner des graines à l’automne. C’est facile et ludique, par contre il y a souvent des limites de sachets par personne et il n’y a pas de garantie sur l’exactitude des semis ni la fertilité de ceux-ci:

Les voisins et les amis

Ceci est ma méthode par excellence… Par une belle fin de semaine de printemps, je divise quelques vivaces qui sont devenues trop grandes et récolte les plantules en trop de mes semis intérieurs, puis je cogne aux portes de mes voisins pour les leur offrir. C’est facile, rapide, ça me permet de rencontrer mes voisins et c’est étonnant de voir que sans aucune sollicitation, il y a toujours plein d’offres de partage spontanées. C’est très impulsif et il n’y a aucune garantie, aucune attente, mais cette expérience est pour moi toujours teintée d’une grande joie.

J’ai aussi quelques amis qui ont comme moi beaucoup de sachets de graines. On se rencontre avec notre réserve et en 1 heure on s’échange plusieurs variétés de graines… Je crois épargner environ 100$ avec cet échange. En prime, le plaisir de se revoir et de placotter jardinage, avec des amies passionnées que je vois trop rarement! Bon, avec la pandémie il a fallu s’adapter, faire notre rencontre sur vidéoconférence et s’échanger les graines sur le balcon… Mais c’est encore très agréable.

Quel est le meilleur moment pour magasiner vos semis?

Il y a les semis d’automne, qui sont utiles avec certaines plantes médicinales vivaces et sauvages (ces plantes ont des germinations difficiles qui demandent de recréer des cycles de gel et de dégel); il est souvent plus simple de laisser la nature faire ses cycles en semant les graines à l’automne. On commande ces graines en septembre pour les semer avant les gelées. Il y a aussi l’ail dont les caïeux sont mis en vente vers septembre et sont très difficiles à trouver chez les grainetiers au printemps, mais (si vous êtes indifférent à la variété) vous pouvez toujours acheter de l’ail bio (si possible local) à l’épicerie pour en planter les caïeux.

Pour les autres graines, on évite de les commander avant janvier (on dit qu’il y a un risque de recevoir des graines de l’année précédente – j’avoue ne pas pouvoir confirmer ou infirmer cette rumeur). Si on cherche des espèces rares, il ne faut pas trop tarder: certaines semences sont difficiles à trouver à partir de la fin février. Si on cherche les classiques (tomate, concombre, tournesol, calendule) sans trop avoir de préférence sur la variété, ces semences sont offertes par plusieurs grainetiers et peuvent être achetées plus tard, selon la date des semis.

Personnellement, voici mon calendrier (en fonction de ma date de dernier risque de gel à la 3e semaine de mai):

Janvier: inventaire, plan de jardin et tests de germination;
Février: achat de 80% de mes besoins en graines;
Mars: opportunités d’échanges pour trouver les graines manquantes;
Juin: achat de plantes en pots (celles planifiées, et pour les semis qui n’ont pas fonctionné).

Les bons grainetiers

Voici les adresses qui m’ont bien servie:

  • Vertesanté: spécialisée dans les produits et semences d’herboristerie. Je suis tombée sous le charme des coffrets (5 à 25 sachets) de graines pour se partir un jardin d’herboriste. Seul bémol: on commande par courriel;
  • Écoumène: semences paysannes de grande qualité, j’adore leurs fiches graines très détaillées. J’aime leur collection. Sélection de graines sur des thématiques. Ils vendent également des produits horticoles;
  • Semences du Portage: semences paysannes de grande qualité. En prime, ils donnent souvent un sachet de graines à l’achat, ce qui permet au hasard de faire faire des trouvailles. Ils ont un peu de tout, mais seulement quelques variétés par plante. Ils vendent également des produits horticoles;
  • Richters: excellent choix (plantes médicinales et potagères), possibilité d’acheter des plantes et des plantules et des graines. Le bémol: tout est en anglais et la production en Ontario n’est pas tout à fait locale;
  • Mycoflor: semences paysannes de grande qualité. Excellent choix (également pour les graines médicinales!). Que des semences traditionnelles. Un bémol: il n’est pas possible de chercher dans leur catalogue par mots-clés;
  • Le jardin des vie-la-joie: nouveaux grainetiers dans le portrait. Grâce à leur collaboration avec des partenaires, ils offrent une belle variété de graines incluant les arbres, arbustes, plantes potagères et fleurs comestibles et médicinales. Leur site est moderne et rapide;
  • Semencier: choix impressionnant, fiches graines très complètes, site rapide et convivial. Information sur l’origine des graines. Par contre, ils semblent davantage être marchands de graines que producteurs.

Cela dit, il y a beaucoup plus de grainetiers… Je vous invite à compléter ma liste avec celle du jardinier paresseux.

Pénurie de terre à semis

Depuis deux ans, on observe dans les magasins à grande surface et les pépinières des difficultés d’approvisionnement de terre à semis. Je crois que cette pénurie est due au nombre grandissant de jardiniers amateurs, car à côté de l’étalage vide de terre à semis on trouve souvent tous les composants de ces mélanges qui attendent sagement d’être achetés.

D’abord, est-ce nécessaire d’acheter de la terre à semis? Pourquoi ne pas utiliser de la bonne terre de son jardin? On utilise la terre à semis parce qu’elle est stérilisée et qu’elle retient un bon taux d’humidité. Les plantules n’offrent pas beaucoup de résistance aux micro-organismes. Une terre aseptisée est de loin préférable pour leurs premiers jours. Je recommande donc chaudement de le faire, surtout si vous semez des plantes à germination lente et/ou des plantes sensibles à la fonte des semis. Les annuelles potagères sont généralement moins critiques: si vous les plantez dans des pots séparés et acceptez un pourcentage de perte, vous pouvez vous en passer, mais c’est tellement décevant de perdre ses semis que personnellement, je prends toujours un terreau stérilisé pour les miens.

Notez qu’une terre à semis dont le sac a été ouvert l’année précédente et qui a passé toute l’année dans le cabanon n’est plus stérile.

Illustration semence de blé et son albumen
Illustration – semence de blé et son albumen

Saviez-vous?

Les graines ont leur propre réserve de nutriments

La plupart des graines ont des réserves pour permettre la germination et la formation des cotylédons. On appelle cette réserve l’albumen (exceptionnellement, il n’y a pas d’albumen et la réserve est dans le périsperme). La graine et le bébé plantule n’ont donc pas ou peu besoin de puiser dans la terre les éléments nécessaires à leur croissance.

Il en va autrement lorsque la plante commence à former ses vraies feuilles. C’est pourquoi le terreau à croissance, utilisé après le repiquage, doit être plus nutritif (mais sans excès, sans quoi on pourrait rendre paresseuses les racines qui auront plus tard à gérer les aléas d’un jardin extérieur).

Faire son propre terreau

Formulation de terreau à semis

  • 30 à 50% de terre à jardin ou de compost mûr stérilisé
  • 20 à 60% de vermiculite ou de perlite (afin de retenir l’humidité)
  • 10 à 50% de sable stérilisé (pour favoriser le drainage)

Formulation de terreau à repiquage / croissance

  • 50 à 60% de terre à jardin ou de compost mûr stérilisé
  • 30 à 40% de vermiculite ou de perlite (afin de retenir l’humidité)
  • 10% de sable stérilisé (pour favoriser le drainage)
  • Optionnel: ajouter 1% de chaux, 1% de silice et 1% d’algue marine

Mettre sa terre à jardin au four

Cette vielle technique de nos grands-parents n’est plus optimale. Premièrement, elle produit une odeur désagréable dans la maison; deuxièmement, elle ne fournit pas une stérilisation de bonne qualité. C’est une solution de dernier recours, mais c’est tout de même mieux qu’aucune stérilisation.

Les bons plans récup pour les contenants à semis

La réutilisation des contenants à semis est un must. Cependant, comme nous l’avons vu les plantules sont fragiles aux micro-organismes, il est donc important de nettoyer ses contenants avant de les réutiliser. Ma méthode: je les fais tremper dans le bain avec de l’eau chaude et un litre de vinaigre pendant 2 heures, puis j’ajoute du savon et je frotte là où c’est nécessaire.

Bien sûr, il est possible de récupérer des contenants de lait ou de yaourt, à condition de percer le fond et de mettre un autre contenant dessous pour récupérer l’eau drainée. Personnellement, je trouve assez difficiles à gérer ces contenants aux formats disparates. Je me limite donc souvent à deux formats (petits et moyens, comme le 1 et 2 litres de lait). Je peux lors de la transplantation découper le contenant pour déranger le moins possible mes plants.

Il y a aussi un outil appelé PotMaker pour faire ses pots en papier journal. Normalement, l’encre des journaux ne contient plus de plomb et n’est donc pas dommageable pour la culture, même biologique. Le prix est raisonnable et la fabrication est rapide. Les pots formés sont assez solides. Par contre, je trouve le format un peu petit. Quant aux contenants d’œufs, ils sont définitivement à proscrire, car trop petits.

On peut aussi demander à la poissonnerie de son épicerie les contenants où ils reçoivent leurs poissons (en styromousse, gros format). Ils sont généralement heureux de les donner. Ceux-ci sont larges et profonds et on peut mettre du gravier dans le 1er cm pour aider au drainage. C’est excellent pour les semis comme les oignons et les échalotes que l’on veut démarrer à l’intérieur. Le hic: ces contenants prennent beaucoup de place donc à la fin du printemps je les jette. J’ai donc quand même offert une seconde vie de courte durée à ces contenants peu écologiques.

Si vous voulez plus d’idées de récupération, je vous suggère cet article du jardiner paresseux.

Se passer de contenants individuels pour les semis

L’option la plus écolo est certainement la non-utilisation de contenants individuels.

Il y a un outil appelé presse-motte et qui permet de presser la terre en petits cubes qu’on peut mettre les uns à côté des autres. À l’essai, je n’ai pas été emballée par l’outil: les racines finissaient par s’entremêler d’une motte à l’autre. De plus, pour travailler avec un presse-motte il faut bien doser l’arrosage. L’évaporation des mottes se produit plus rapidement qu’en godet et le surplus d’eau favorise la destruction des mottes. Mais si je faisais une grosse production d’une même plante et que je m’assurais de ne pas partir mes semis trop tôt, je pense que ça pourrait être une bonne solution malgré le coût d’achat (environ 60$ – presse 4 mottes). Alternativement, voyez la méthode presse-motte sans outillage qui est aussi rapide, plus économique et très facilement réalisable avec des barquettes récupérées.

Barquettes biodégradables

Certaines plantes, par exemple toutes celles avec une racine pivotante, ont des racines sensibles à la transplantation. Pour ces plantes (pavot, amarante, ricin, zinnia, etc.), on conseille souvent de faire des semis directs (comme dans le cas de la carotte). Mais si vous voulez, ou avez besoin d’étirer la saison avec des semis intérieurs, utilisez des pots qui pourront s’enterrer et nourrir les racines en se décomposant.

J’ai une grande réserve pour les pastilles de tourbe, à cause de leur enveloppe de plastique et de la qualité et densité du terreau à semis. Quant aux pots de tourbe, je suis ambivalente. Parfois ils fonctionnent super bien et on voit les racines déborder du pot lors du transplant, mais d’autres fois, j’ai observé que les racines préféraient se compacter à l’intérieur plutôt que de le transpercer. En matière de barquettes biodégradables, mes favorites sont les Cowpots (faites de fumier de vache sans odeur). Comme elles nourrissent les racines, celles-ci veulent naturellement les transpercer. Leur défaut: elles sont plus difficiles à trouver et tout de même dispendieuses.

En vous souhaitant de beaux semis

Personnellement, j’adore cette période où je visualise mon jardin à venir, où je dorlote mes nouveaux bébés… Bien sûr, certains semis sont plus difficiles que d’autres à germer; parfois, ils germent trop bien et j’ai la difficile tâche de jeter des bébés à l’aube de leur vie. Comme je n’ai pas de serre, la période des semis génère un peu plus de terre et de poussière chez moi. Malgré tout, chaque année j’attends avec fébrilité cette période tellement riche, tellement pleine de vie et d’espoir.

Il est vrai qu’avec le calendrier et les particularités de chaque plante, on peut rapidement se sentir dépassé. Plus vous avez de semis, plus il est difficile de se rappeler de tout. Mais aussi la nature est souvent plus flexible que les instructions. Observez, soyez flexible et tolérant: si certaines plantes ne performent pas selon vos attentes, d’autres les dépasseront.

Une solution pour alléger la gestion des semis, c’est de laisser l’application tisane et jardin vous guider étape par étape au bon moment, en fonction de vos plantes et de votre région, et en vous donnant pour chaque étape seulement les informations complètes reliées à cette tâche. Je vous laisse en vous souhaitant beaucoup de succès et de plénitude dans cette période extraordinaire de l’année.

Exemple de tâche définie par tisane et jardin pour mon semis de capucine à partir de la mi-mars.
Exemple de tâche pour la capucine grimpante définie par tisane et jardin pour mon semis de capucine à partir de la mi-mars.

Crédit photo

Page titre : jplenio
Test de germination: Audray Pepin
Illustration du grain de blé: Jkwchui, Jon C
Carte tâche semi-intérieur: tisane-et-jardin

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5 réflexions sur “Partir ses semis, lorsque les magasins ont peine à fournir”

    1. Beaucoup de micro-pousse sont souvent … et d’une grande richesse nutritionnelle. Quand c’est le cas je l’indique dans la fiche-plante. Pour ce qui est de transplanter la graine germer pour en faire une plante… C’est comme un repiquage avant l’heure. S’ il nous manque des graines on peut le tenter (ce fut mon cas cet année avec l’astragale qui a bien fonctionné 90% de succès). Mais je ne le tenterais pas avec les plantes à racine pivotante (parce qu’elle n’aime pas avoir leur système racinaire dérangé)donc , ici c’est une mauvaise idée. Bon succès avec tes semis!

  1. Bonjour!

    Moi qui suis un ancien maraicher, je trouve cet article fort bien expliquer. J’ai aurai eu la connaissance avant d’avoir acheter tout mes semis, j’aurai peut-être eu l’introspection nécessaire pour savoir que des plants m’auraient mieux convenu, surtout en ces temps de publications actives !

    Merci pour cette article!

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